Après le verdict de la Cour Suprême, place maintenant au verdict du peuple !

Ainsi donc, la Cour suprême a rendu son verdict le jeudi 20 août 205 !
Elle n’a fait que confirmer celui, déjà rendu depuis le 23 mars dernier par la CREI. Décrié par la défense de Karim, comme par les organisations dédiées à la défense des droits de l’homme, le moins que l’on puisse dire est que ce verdict n’a pas été apprécié par la majorité des Sénégalais. C’est ainsi que Amnesty international, la Raddho, entre autres, ont constaté avec regret, que par ce verdict, le Sénégal risque de se retrouver au banc des accusés. Les avocats de Karim, à l’instar de tous les citoyens, épris de paix et de justice, ont fustigé tout au long du procès, les nombreuses irrégularités, empêchant son impartialité.
L’un des juges, M. Amadou Baal, précédemment Directeur de Cabinet du Ministre de la Justice notamment au moment du lancement des procédures, ayant abouti à l’arrestation de Karim Meïssa Wade, a été récusé par la Défense, mais la Cour en a décidé autrement. Le Groupe de travail des Nations Unies, a émis un avis enjoignant le Gouvernement sénégalais à libérer le détenu le plus célèbre du Sénégal, illégalement maintenu en prison. Avant ce Groupe de travail, La Cedeao avait dénoncé la violation flagrante des libertés humaines, garanties par notre Charte fondamentale. In fine, le régime de Macky Sall risque d’isoler complètement le Sénégal, du concert des nations qui oeuvrent pour l’avènement d’un monde de justice et de liberté. Aujourd’hui que le peuple sénégalais souverain reste le dernier recours pour la libération de notre candidat à l’élection présidentielle de 2017, nous devons plus que jamais, nous ceindre les reins pour aller vers le peuple, partager avec lui, ce que Macky Sall et son régime sont en train de mijoter, pour parachever leur mission néfaste d’appauvrissement et paupérisation des populations sénégalaises.
Après seulement trois années de mauvaise gouvernance- n’en déplaise au thuriféraire Abdou Latif Coulibaly- Macky Sall a réussi de rabaisser le niveau de l’enseignement au Sénégal, du Primaire au supérieur en passant par le cycle secondaire, justifiant ainsi la lapidation préliminaire qu’il a récemment subie en essayant de séduire les étudiants, non pas par des actes concrets et positifs, mais par des slogans et des phraséologies vides de sens. Il s’est, encore une fois, trompé d’espace et de cible, en confondant l’Université aux gouvernances des régions, où il a pris la maligne habitude de se pavaner avec son gouvernement pléthorique, sous le fallacieux prétexte de tenir des conseils ministériels décentralisés. Nos braves populations dans les régions, sont maintenant convaincues que les milliards de francs, promis à l’issue de chaque conseil, ne sont plus qu’un jeu de politicien, destiné à endormir ceux qui lui avaient accordé leur confiance le 25 mars 2012…
Lasses du « xiifal » (affamer en wolof) dont Macky Sall a le secret, les jeunesses féminines et masculines du Sénégal, ont décidé de se débarrasser de celui qui a fini de prouver, à la face du monde, son incapacité notoire à mener le Sénégal vers les paisibles rives du développement. N’eurent été les infrastructures, léguées par le bâtisseur Me Abdoulaye Wade, le pays serait, de nos jours, complètement enclavé et dépourvu du minimum pour circuler !
Hormis le symbole de la domination française, fièrement érigé à Diamniadio, et dédié à son maître Abdou Diouf, on aurait tous dit que le régime de Macky n’a pas encore apporté la moindre brique à l’édification du Sunugal. Face à tous ces manquements criards, la jeunesse sénégalaise n’a plus le choix, si ce n’est de s’engager dans une lutte sans merci, pour libérer Karim et ses ci-détenus politiques, dont la volonté de parachever l’œuvre immense du timonier Wade, n’a d’égale que sa détermination à battre le président de la transition qui avait très tôt compris, que 7 ans de calvaire, ce serait trop pour le Sénégal. Bravo Macky, le visionnaire, pour avoir pris la sage décision d’écourter son mandat qui aura coûté cher aux Sénégalais !
Amina Sakho
Présidente du Mouvement Karim Président

 

1 Comment

  1. Parler de nombreuses irrégularités dans le procès de Karim, c’est tenir un langage diplomatique. La vérité est qu’il n’y a eu que des mensonges flagrants.
    Le style théâtrale enseigne par le terre à terre pour espérer toucher toute la population, des intelligents au nuls. Allah aussi utilise le même style théâtral pour toucher son monde.
    Lorsque la cour de la CEDEAO juge que Karim ne doit être jugé que par la haute cour de justice pour être un ancien ministre parce que c’est ce que dit la constitution du Sénégal, Mimi Touré répond que le Sénégal n’a aucune injonction à recevoir de la CEDEAO.
    Pour avoir mis en place les CAE les avocats de Habré dépose plainte contre Mimi Touré pour faux et usage de faux. Convoquée, Mimi répond qu’elle ne déférera que devant une haute cour de justice parce qu’elle est ancienne ministre. Ça, c’est un enseignement d’Allah de style théâtral. Et quand c’est Allah qui l’enseigne, tout le monde comprend. Mais il reste le domaine de la volonté. Et dans ce domaine, toute personne est libre de voir le soleil et de nier qu’il est là.
    Et d’ailleurs une haute cours de justice avait été instauré. Comment l’a t on oublié ? Parce que la presse l’a tu ? Et pourquoi avait-elle été instauréE ? Pour le bluff ? Pour les autres accusés à l’exception de Karim ?
    tinyurl.com/o7hay5h
    tinyurl.com/o6d5z78
    tinyurl.com/pojsyb5
    Lorsque la justice de Macky Sall aura fini son travail, la justice du Sénégal aura perdu son âme. Lorsque Macky sall aura fini son plan politique, il ne restera à tous ceux qui ont accepté d’en être les outils aucune goutte de dignité.

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